Tudchentil

Les sources sur les gentilshommes bretons

L'histoire de Keroulas

Du Moyen Âge à nos jours

Par la famille de Keroulas.

Depuis le Moyen-Âge, le berceau de la famille de Keroulas se trouve au manoir de Keroulas à Brélès, en Pays de Léon. Plus de 6 siècles et près de 20 générations plus tard, cette belle demeure du XVIIe siècle est toujours la résidence de descendants de la famille.

Le manoir de Keroulas conserve de précieuses archives dont les plus anciennes datent de la fin des années 1300. Elles ont permis de remonter aux périodes les plus reculées de l’histoire familiale.

Le nom de famille de Keroulas s’est éteint en Pays de Léon au XVIIIe siècle. Les Keroulas d’aujourd’hui descendent de Ronan Mathurin de Keroulas (1730-1810) qui s’installe vers 1764 au manoir de Tal ar Roz au Juch près de Douarnenez. Sa nombreuse postérité estimée à plus de 5.000 personnes a surtout essaimé au Juch et dans les communes environnantes.

Ce beau livre illustré, travail collectif de plusieurs enfants de la famille, vous invite à plonger dans la destinée des Keroulas, à suivre son évolution au fil des siècles et à découvrir de nombreux épisodes parfois très surprenants.

Le livre est en vente chez l’éditeur aux éditions Récits au prix de 35 €.

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Vestiges du château-fort de la Hunaudaye, forteresse des Tournemine (XIII-XVIIe).
Photo A. de la Pinsonnais (2008).

Fréminville

Mercredi 18 décembre 2002, par Norbert Bernard.

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Norbert Bernard, Fréminville, 2002, en ligne sur Tudchentil.org, consulté le 13 avril 2024,
www.tudchentil.org/spip.php?article5.

Fréminville (Christophe-Paulin de la Poix de) [1787, Ivry-sur-Seine † Brest 1848], dit le chevalier de Fréminville [1] : marin, naturaliste et archéologue.

Entré dans la marine en 1801, eut son premier combat à Boulogne dès 1801, il participa ensuite à l’expédition de Saint-Domingue en 1802. Il se fit alors naturaliste, découvrant une raie qui fut nommée Fréminvilli. Il commanda ensuite plusieurs navire et fut blessé au combat contre la frégate anglaise Immortality. En 1806, il est sur la Sirène, comme hydrographe « adjudant de la division des géographe » et participa par ses relevés et descriptions à l’expédition du Grand Nord.

Il chouanna en 1814, servit ensuite dans l’armée et la marine royale. En 1822, on le retrouve, à bord de la Néréide, au Sénégal et aux Antilles, où il herborisa. Et sera mis en retraite en 1831.

Il se consacra alors à l’écriture, l’histoire naturelle et l’archéologie. Il avait déjà publié en 1819 Le combat des Trente, poème du XIVe siècle, et en 1827-29 son premier volume d’Antiquité de la Bretagne, sur le Morbihan. Le volume sur le Finistère paru en 1832-35 et les Côtes-du-Nord en 1837. On lui doit aussi : l’édition du Voyage dans le Finistère de Cambry (1836), et entre autres œuvres propres : Abrégé historique et chronologique des principaux voyages de découverte par mer (1829), Nouvelle relation du voyage à la recherche de La Pérouse (1838) ou Histoire de Bertrand du Guesclin (1841). Il collabora en outre à : Mémoire de la Société des Antiquaires de France, Annales maritimes et coloniales, Revue bretonne, etc.

C’est donc dans son Antiquité de la Bretagne : le Finistère, que Fréminville décida de publier, entre autres documents d’archives, les montres de Cornouaille de 1481 et 1562. Malheureusement, il n’indique pas quelles sources ou quelles versions il a consulté.


[1Titre auquel il tenait tout particulièrement.