Tudchentil

Les sources sur les gentilshommes bretons

Vestiges du château-fort de la Hunaudaye, forteresse des Tournemine (XIII-XVIIe).
Photo A. de la Pinsonnais (2008).

Karl Enz

Ses articles

  • Charles d’Hozier, généalogiste du roi, dresse le procès-verbal des preuves de noblesse de Joseph-Guillaume, fils de Joseph-François Poulpiquet, seigneur de Kermen, et de Françoise-Emilie Visdelou, sa femme, le 5 février 1727, en vue de son admission comme page de la Petite Écurie.

  • Huon de Kermadec - Preuves pour la Petite Ecurie (1762)

    Transcription, le 23 juillet 2018.

    Louis-Pierre d’Hozier, généalogiste du roi, dresse le procès-verbal des preuves de noblesse de Jean-Marie, fils de Jean-Guillaume Huon, seigneur de Kermadec, et d’Anne-Françoise du Mescam, le 4 juin 1762, en vue de son admission comme page du roi dans sa Petite Ecurie à Versailles.

  • Antoine-Marie d’Hozier, généalogiste du roi, dresse le procès-verbal des preuves de noblesse de Joseph-Noël-Louis-Marie, fils de Joseph-Toussaint-Yves-Marie Ansquer de Kernilis et de Marie-Françoise Pichot de Kerdisien, en vue de son admission dans les Écoles royales militaires, le 3 octobre 1785.

  • Antoine-Marie d’Hozier, généalogiste du roi, dresse le procès-verbal des preuves de noblesse de Michel-Armand, fils de Guillaume-Jacques de Cornouaille, seigneur de Kerlez, en vue de son admission dans les Écoles royales militaires, le 20 octobre 1786.

  • Antoine-Marie d’Hozier, généalogiste du roi, dresse le procès-verbal des preuves de noblesse de Louis-Aimé, fils de Joseph du Boisguéheneuc, seigneur de Kermainguy, en vue de son admission dans les Écoles royales militaires, le 29 décembre 1784.

  • Treouret (de) - Preuves pour la Petite Écurie (1764)

    Transcription, le 5 février 2018.

    Louis-Pierre d’Hozier, généalogiste du roi, dresse le procès-verbal des preuves de noblesse de Joseph-Louis-Hyacinthe, fils de Joseph-Louis de Tréouret, seigneur de Kerstrat, en vue de son admission comme page du roi dans sa Petite Écurie, le 13 juin 1764.