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Les sources sur les gentilshommes bretons

Château de Bogard, Quessoy, bâti par Guillaume-François de la Nouë (fin XVIIIe).
Photo A. de la Pinsonnais (2007).

Saint Pern (de) - Preuves pour Saint-Cyr (1726)

Vendredi 5 août 2011, transcription de Loïc Le Marchant de Trigon.

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Preuves de noblesses des demoiselles de Saint-Cyr, BNF, Département des manuscrits, Français 32127, fos 106-107.

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Preuves de noblesses des demoiselles de Saint-Cyr, BNF, Département des manuscrits, Français 32127, fos 106-107, transcrit par Loïc Le Marchant de Trigon, 2011, en ligne sur Tudchentil.org, consulté le 17 juillet 2017,
www.tudchentil.org/spip.php?article979.

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Saint Pern (de) - Preuves pour Saint-Cyr (1726)
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Bretagne - Avril 1726

Preuves de la noblesse de demoiselle Jeanne Françoise de Saint Pern Ligoyer de la Tour, agréée pour etre admise au nombre des filles demoiselles de la Maison de St Louis, fondée par le Roi, à St Cir, dans le parc de Versailles.

D’azur à dix billettes d’argent, posées quatre, trois, deux et une.

Jeanne Françoise de Saint Pern Ligoyer de la Tour, 1716.

Extrait du regitre des batesmes de la paroisse de St Germain de la ville de Rennes, portant que Jeanne Françoise, fille de messire François de Saint Pern, seigneur de la Tour, et de dame Françoise Rodolphine Chereil, sa femme, fut batisée le 14e jour du mois de mai de l’an 1716. Cet extrait delivré le 24e jour du mois d’octobre de l’an 1725. Signé Ropert, curé de l’eglise de St Germain à Rennes, et légalisé.

Ier degré – Père et mere. François de Saint Pern, seigneur de la Tour, Françoise Rodolphine Chereil, sa femme, 1715. D’azur, à un sautoir d’argent, endenché.

Contract de mariage de messire François de Saint Pern, seigneur de la Tour et de Kerguen, fils ainé et heritier principal et noble de messire Gabriel de Saint Pern, vivant seigneur de Champalaune, et de dame Marguerite d’Andigné, sa femme, acordé le 4e jour du mois de mai de l’an 1715 avec demoiselle Françoise Rodolphine Chereil, fille de Mathurin Chereil, seigneur de la Riviere, et de demoiselle Jeanne Drouet, ce contract passé devant Le Breton, notaire à Rennes.

Lettres obtenues en la chancellerie à Rennes le 27e jour du mois de juillet de l’an 1709 par François de Saint Pern, lieutenant dans le regiment de la Reine, pour pouvoir accepter sous benefice d’inventaire la succession de Gabriel de Saint Pern, son pere, dont il etoit le fils ainé et l’heritier principal et noble ces lettres signées Dampierre.

IIe degré – Ayeul. Gabriel de Saint Pern, seigneur de la Tour, Marguerite d’Andigné, sa femme, 1683. D’argent à trois aigles de gueules, les becs et les pates d’azur, les ailes abaissées et posés deux et un.

Contract de mariage de messire Gabriel de Saint Pern, seigneur de la Tour, fils ainé et heritier principal et noble de messire Jean de Saint Pern, vivant seigneur de Champalaune, et de dame Marguerite Henri, sa femme, acordé [fo 106 verso] le 23e jour du mois de janvier, de l’an 1683 avec demoiselle Marguerite d’Andigné, fille de messire Jean Batiste d’Andigné, seigneur de la Marche, et de dame Caterine Le Fohé, ce contract passé devant Fortin, notaire de la juridiction de St Jean, eveché de St Malo.

Déclaration donnée le 8e jour du mois de juin de l’an 1677 par Gabriel de Saint Pern, ecuyer sieur de la Tour, des heritages qu’il tenoit à Rennes dans la mouvance du Roi comme héritier de dame Marguerite Henri, sa mere, vivante femme de messire Jean de Saint Pern, sieur de Champalaune, cet acte reçu par Guion, notaire à Rennes.

IIIe degré – Bisayeul. Jean de Saint Pern, seigneur de Champalaune, Marguerite Henri, sa femme, 1658.

Contract de mariage de messire Jean de Saint Pern, seigneur de Champalaune, acordé avec demoiselle Marguerite Henri, le 13e jour du mois de fevrier de l’an 1658. Ce contract passé devant Gohier, notaire à Rennes.

Arret rendu à Rennes, le 13e jour du mois de decembre de l’an 1668 par les commissaires de la chambre etablie par le Roi pour la reformation des nobles en Bretagne, par lequel messire Jean de Saint Pern, seigneur de Champalaune et de la Tour Barançon est maintenu dans la possession de son ancienne noblesse d’extraction qu’il avoit justifiée par titres depuis l’an 1350. Cet arret signé Malescot.

Transaction faite le 17e jour du mois de juin de l’an 1660 entre messire Gabriel de Saint Pern, seigneur de Ligoyer chef du nom et des armes du chateau de Saint Pern, au diocese de St Malo, et messire Jean de Saint Pern, son frère seigneur de Champalaune, sur le partage noble et de gouvernement noble et avantageux des biens de messire René de Saint Pern, et de dame Mathurine de Saint Giles sa femme, leurs pere et mere, cet acte reçu par Berthelot, notaire à Rennes.

[fo 107 recto] IVe degré – 3e ayeul. René de Saint Pern II, seigneur de Ligoyer, Mathurine de Saint Giles, sa femme, 1618. D’azur semé de fleurs de lis d’argent.

Contract de mariage de messire René de Saint Pern, seigneur de Ligoyer, et de Champalaune, acordé le 3e jour du mois de janvier de l’an 1618 du consentement de dame Gabrielle du Parc, sa mère, avec demoiselle Mathurine de Saint Giles, fille de messire Giles de Saint Giles, seigneur de Perronnai, et de dame Louise Thomas de la Caunelaie, ce contract passé devant Racinoux, notaire à Rennes.

Partage noble et de gouvernement noble et avantageux donné le 8e jour du mois de juin de l’an 1647 par messire René de Saint Pern, seigneur de Ligoyer, aux enfans de dame Amaurie de saint Pern, sa sœur, dans les biens de messire René de Saint Pern, son pere, et de dame Gabrielle du Parc, sa mere, cet acte reçu par Berthelot, notaire à Rennes.

Ve degré – 4e ayeul. René de Saint Pern Ier, seigneur de Ligoyer, Gabrielle du Parc de Locmaria, sa femme, 1588. D’argent à trois jumelles de gueules.

Contract de mariage de noble homme René de Saint Pern, seigneur de Champalaune, de Loqueltai et de Galpic, fils ainé de noble et puissant messire Judes de Saint Pern, seigneur de Ligoyer et du Lattai, chevalier de l’ordre du Roi, et de dame Renée de la Mazelière sa femme, acordé le 20e jour du mois de septembre de l’an 1588 avec demoiselle Gabrielle du Parc, fille de haut et puissant messire François du Parc, seigneur du Parc et de Locmaria et de dame Claude de Boiseon. Ce contract passé devant Le Citoller, notaire de la cour de Lanmur.

Partage noble, et en juvignerie donné le 20e jour du mois de mai de l’an 1598 par noble et puissant René de Saint Pern, seigneur de Ligoyer et de Champalaune, dans la paroisse de Pacé, eveché de Rennes, à Jean de Saint Pern, son frère puisné, ecuyer seigneur du Lattai, dans les biens de messire Judes de Saint Pern, leur père, seigneur de Loqueltai, chevalier de l’ordre du Roi, et connetable de la ville de Rennes. Cet acte reçu par Pichart notaire à Rennes.

[fo 107 verso] VIe degré – 5e ayeul. Judes de Saint Pern, seigneur de Ligoyer, Anne de la Mazelière, sa femme, 1543. De sable à trois fleurs de lis d’argent posées deux et une.

Contract de mariage de Judes de Saint Pern, ecuyer seigneur de Ligoyer et de Champalaune, acordé le 4e jour du mois d’octobre de l’an 1543 avec demoiselle Renée de la Marzelière, fille de noble et puissant messire René de la Marzelière, seigneur du Plessis Giffart, et de demoiselle Gilette de Pontrouaut. Ce contract passé devant Saucet, notaire de la cour de Fougeres.

Lettre du Roi ecrite au sieur de Ligoyer le 16e jour du mois d’avril de l’an 1574 par laquelle Sa Majesté lui fait savoir qu’il avoit été elu dans l’assemblée des chevaliers de l’ordre de St Michel, pour être associé à cet ordre, cette lettre signée Charles et contresignées Fizes.

Nous, Charles d’Hozier, ecuyer conseiller du Roi, généalogiste de sa Maison, juge d’armes et garde de l’armorial général de France, et chevalier de la religion et des ordres nobles et militaires de saint Maurice et de saint Lazare de Savoie,

Certifions au Roi que demoiselle Jeanne Françoise de Saint Pern Ligoyer de la Tour a la noblesse nécessaire pour etre admise aux nombre des filles demoiselles, que Sa Majesté fait élever dans la maison royale de St Louis fondée à St Cir dans le parc de Versailles, comme il est justifié par les actes qui sont énoncés dans cette preuve laquelle nous avons vérifiée et dressée à Paris le vendredi cinquieme jour du mois d’avril de la présente année mile sept cent vingt six.

[Signé] d’Hozier.