Tudchentil

Les sources sur les gentilshommes bretons

Quintin et le vieux château (XVIIe), bâti par la famille de la Moussaye.
Photo A. de la Pinsonnais (2007).

Guillaume de Boudemange

Ses articles

  • Charles d’Hozier, généalogiste du roi, dresse le procès-verbal des preuves de noblesse de René-François, fils de René-Nicolas de Saint-Gilles, seigneur de Romillé, et de Françoise du Boisbaudry son épouse, en vue de son admission comme page du roi dans sa Grande Ecurie, le 7 avril 1687.

  • Antoine-Marie d’Hozier de Sérigny, généalogiste du roi, dresse le procès-verbal des preuves de noblesse de Toussaint-Marie, fils de Jacques-Pierre Robinault, seigneur de Saint-Réjan, en vue de son admission dans les écoles royales militaires, le 13 juin 1779.

  • René-Guy du Breil, seigneur de la Touche de Rays, est nommé capitaine garde-côte en partie de l’évêché de Saint-Malo le 6 juillet 1690 à la suite de son père.

  • Charles d’Hozier, généalogiste du roi, dresse le procès-verbal des preuves de noblesse de François, fils d’autre François Gélin, pour son admission en tant que page dans la Grande Écurie du roi, le 2 mai 1699.

  • Procès-verbal des preuves de la noblesse de Jean-Baptiste-Ange, fils de Charles-Ange de Forsans, seigneur de Forsans, dressées par Louis-Pierre d’Hozier, pour être admis parmi les pages de la Grande Écurie, le 17 mars 1739.

  • Louis Bechameil de Nointel, intendant de Bretagne, décharge Jeanne des Timbrieux (alias de Saint-Brieux), du paiement de la somme de 2600 livres à laquelle elle avait été taxée comme héritière de Sébastien Cadier, pour usurpation de noblesse, le 4 mai 1704 à Rennes.