Tudchentil

Les sources sur les gentilshommes bretons

Vue de Morlaix et de l'église Saint-Martin (XVIIIe-XIXe.)
Photo A. de la Pinsonnais (2009).

Nos derniers articles

  • Grignart de Champsavoy - Preuves pour la Grande Écurie (1737)

    par Guillaume de Boudemange, le 14 février 2019.

    Louis-Pierre d’Hozier, généalogiste du roi, dresse le procès-verbal des preuves de noblesse de Joseph-Marie, fils de René-Henri Grignart, seigneur de Champsavoy, et de Marie-Judith de Brullon, sa femme, le 14 septembre 1737, en vue de son admission comme page de la Grande Écurie du roi.

  • Louis Bechameil de Nointel, intendant de Bretagne, décharge Renée Baelec, fille de feu Jean Baellec, sieur de Keroualas, d’une taxe de 2200 livres pour usurpation de noblesse faite par son père alors qu’il y aurait renoncé en 1670, à Rennes le 24 janvier 1699.

  • Lespinay (de) - Preuves pour la Grande Ecurie (1774)

    par Amaury de la Pinsonnais, le 4 février 2019.

    Procès-verbal des preuves de la noblesse de Samuel-Alexis de Lespinay, dressées par Louis-Pierre d’Hozier, pour être admis les pages de la Grande Écurie du roi, le 18 mars 1744.

  • Louis Bechameil de Nointel, intendant de Bretagne, décharge René Baellec, sieur de Quermellec, veuf de Marie de Kermellec, d’une taxe de 2400 livres pour usurpation de noblesse faite par ladite Marie de Kermellec, décédée depuis l’année 1694.

  • Quintin - Réformation de la noblesse (août 1669)

    par Jérôme Caouën, le 24 janvier 2019.

    Arrêt de la Chambre de réformation de la noblesse de Bretagne maintenant Pierre et Olivier Quintin, enfants de Françoise Guehou, leur mère et tutrice, et de son premier mariage avec feu François Quintin, vivant sieur de Kerbasquiou, le 21 août 1669 à Rennes.