Tudchentil

Les sources sur les gentilshommes bretons

Manoir de la Touche-Brandineuf, en Plouguenast, bâti par Gilles de Kermené (XVe siècle).
Photo A. de la Pinsonnais (2007).

Nos derniers articles

  • Bouëtier (du) - Preuves pour la Grande Ecurie (1725)

    par Amaury de la Pinsonnais, le 16 avril 2018.

    Charles d’Hozier, généalogiste du roi, dresse le procès-verbal des preuves de noblesse de Jacques Pierre, fils de François-Jacques-Pierre du Bouëtier, seigneur du Bouëtier, et de Monique Beschart, en vue de son admission dans la Grande Écurie, en mars 1725.

  • Antoine-Marie d’Hozier, généalogiste du roi, dresse le procès-verbal des preuves de noblesse de Louis-Aimé, fils de Joseph du Boisguéheneuc, seigneur de Kermainguy, en vue de son admission dans les Écoles royales militaires, le 29 décembre 1784.

  • Courson - Preuves pour les écoles royales militaires (1786)

    par Amaury de la Pinsonnais, le 2 avril 2018.

    Procès-verbal des preuves de la noblesse de Louis-Marie de Courson, dressées par Antoine-Marie d’Hozier de Serigny, pour être admis dans les écoles militaires royales, le 9 novembre 1786.

  • Saint-Gilles (de) - Preuves pour la Grande Ecurie (1687)

    par Guillaume de Boudemange, le 26 mars 2018.

    Charles d’Hozier, généalogiste du roi, dresse le procès-verbal des preuves de noblesse de René-François, fils de René-Nicolas de Saint-Gilles, seigneur de Romillé, et de Françoise du Boisbaudry son épouse, en vue de son admission comme page du roi dans sa Grande Ecurie, le 7 avril 1687.

  • Bouëtier (du) - Preuves pour la Grande Ecurie (1697)

    par Amaury de la Pinsonnais, le 19 mars 2018.

    Charles d’Hozier, généalogiste du roi, dresse le procès-verbal des preuves de noblesse de François-Jacques Pierre, fils de Jacques du Bouëtier, seigneur de Kerlan, et de Catherine Hermar, en vue de son admission dans la Grande Écurie, en mars 1697.