Tudchentil

Les sources sur les gentilshommes bretons

Le château de Suscinio, une des résidence des ducs de Bretagne (XIII-XVe siècle).
Photo A. de la Pinsonnais (2009).

Nos derniers articles

  • Fin connaisseur des archives bretonnes, Michael Jones lève le voile sur le monde des hérauts de la cour des ducs de Bretagne au Moyen-Âge, principalement durant le XVe siècle. Cet article est tiré des Comptes rendus des séances de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres.

  • Goyon du Vaurouault - Preuves pour la Grande Écurie (1712)

    par Amaury de la Pinsonnais, le 19 avril 2019.

    Charles d’Hozier, généalogiste du roi, dresse le procès-verbal des preuves de noblesse de Claude-Charles, fils de Charles Goyon, seigneur du Vaurouault, et de Françoise-Hyacinthe Boschier, pour son admission en tant que page dans la Grande Écurie du roi, le 8 avril 1712.

  • Goyon de Thaumas - Preuves pour la Petite Ecurie (1753)

    par Amaury de la Pinsonnais, le 14 avril 2019.

    Louis-Pierre d’Hozier, généalogiste du roi, dresse le procès-verbal des preuves de noblesse d’Alexis-Claude-Louis, fils de René-François Goyon, seigneur de Thaumas, et de Marguerite-Anne-Jeanne Poullain, pour son admission en tant que page dans la Grande Écurie du roi, le 8 juin 1753.

  • Deniau - Réformation de la noblesse (1671)

    par Armand Chateaugiron, le 9 avril 2019.

    Arrêt de maintenue de noblesse de Charles Denyau, chevalier, sieur de Cangé, faisant pour lui et pour son frère Jacques, chanoine de l’église d’Angers, devant la Chambre de réformation de la noblesse de Bretagne, à Rennes, le 9 mars 1671.

  • Louis Bechameil de Nointel, intendant de Bretagne, décharge Jean-Baptiste Querviche, avocat du roi au présidial de Vannes, de l’assignation à lui faite afin de présenter les titres justifiant sa noblesse.