Tudchentil

Les sources sur les gentilshommes bretons

La Roche-Jagu en Ploëzal, édifié en 1405 par Catherine de Troguindy après autorisation du duc Jean V.
Photo A. de la Pinsonnais (2009).

Nos derniers articles

  • Kerret (de) - Preuves pour les écoles royales militaires (1777)

    par Amaury de la Pinsonnais, le 9 décembre 2017.

    Antoine-Marie d’Hozier de Sérigny, généalogiste du roi, dresse le procès-verbal des preuves de noblesse de Georges-Yves-Marie-Anselme, fils de Pierre-Jacques de Kerret et de Thomase-Eugénie de Kerret, seigneur et dame de Keravel, en vue de son admission dans les écoles royales militaires, le 2 mai 1777.

  • Kersulguen (de) - Maintenue de noblesse (1671)

    par André Croguennec, le 2 décembre 2017.

    Arrest de nos seigneurs les commissaires establys en la chambre des nobles au parlement de Rennes pour la réforme de la noblaisse de la provinsse de Bretagne, par lequel les seigneurs de K/lorec portant le surnom de K/sulguen sont desclarés estre d’anssienne extraction noble.

  • Pontavice (du) - Preuves pour les écoles royales militaires (1777)

    par Amaury de la Pinsonnais, le 25 novembre 2017.

    Antoine-Marie d’Hozier de Sérigny, généalogiste du roi, dresse le procès-verbal des preuves de noblesse de Louis-Anne, fils de René-Laurent du Pontavice et de Suzanne-Anne de la Villette, en vue de son admission dans les écoles royales militaires, le 13 avril 1777.

  • Corbinère (de la) - Décharge d’une taxe pour usurpation (1699)

    par Amaury de la Pinsonnais, le 18 novembre 2017.

    Taxée pour une usurpation de noblesse imputée à Étienne de la Corbinière, son beau-frère, Laurent de Saint-Malon montre que ledit Étienne était dans la compagnie de chevaux-légers, et obtient sa décharge par Louis Bechameil de Nointel, intendant de Bretagne, le 28 janvier 1699.

  • Chasteaugiron (de) - Conclusions du procureur général des Etats (1786)

    par Armand Chateaugiron, le 11 novembre 2017.

    Il s’agit des conclusions du procureur général des États de Bretagne sur les preuves que Louis-François de Châteaugiron, Jean-Marie son cousin, ainsi que François-Augustin-Désiré, César-Michel et Antoine-François-Narcisse de Chasteaugrion, frères et issus de la branche cadette, ont produites afin de faire reconnaître leur noblesse devant le parlement de Bretagne afin de faire valoir leur droit d’entrer et de siéger aux États de la province.